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Une infection nosocomiale, ce nom barbare désigne toute maladie contractée à l’occasion d’un séjour dans un établissement de santé.
L’infection est donc liée à un ou plusieurs actes de soins durant l’hospitalisation.
Dans le cadre hospitalier, d’importantes mesures sont prises pour éviter la propagation de maladies.
Quelles que soient ces mesures la cohabitation de diverses pathologies, dans un environnement restreint, auxquelles s’ajoute l’état de faiblesse des personnes hospitalisées, peut-être la source d’infections.
Ces infections sont d’autant plus graves que les pathologies hospitalières ont souvent développé une résistance aux traitements classiques.
Ces infections touchent aujourd’hui entre 800.000 et 1 million de personnes en France et génèrent 4.000 à 5.000 décès par an.
Une infection sera dite nosocomiale si, absente lors de l’admission du patient, elle se déclare sur un patient hospitalisé au moins 48 heures après son admission, ou 30 jours après une intervention chirurgicale.
Ce délai est nécessaire pour éliminer une infection qui serait antérieure à l’admission dans le centre hospitalier.
Pour la victime, il est toujours difficile de faire admettre les responsabilités, en particulier celles des établissements de santé.
Les responsabilités sont diverses : responsabilité du praticien, de l’établissement de santé, du fournisseur du matériel, etc.
L’APAVAM vous assiste dans l’ensemble de vos démarches en collaboration avec des experts, des juristes et des avocats pour obtenir une juste indemnisation de votre préjudice.
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